Préparation des supports
Décollage des anciens revêtements, lessivage, ponçage, rebouchage des trous et fissures, bandes à joint reprises si nécessaire. C'est la phase la plus longue du chantier, et celle qu'on ne peut pas rattraper ensuite.
Prestation
Un bon produit, appliqué sur un support correctement préparé. Beaucoup de choses se jouent avant le premier coup de rouleau, et c'est pourquoi nous détaillons la fourniture et la préparation séparément sur le devis.
Prestation
Une belle peinture tient sur deux jambes : le bon produit et un support correctement préparé. Enlevez l'une des deux et le résultat ne tient pas — un mur mal repris se voit sous une lumière rasante, et une peinture mal choisie ne s'adapte ni au support ni aux contraintes de la pièce.
Décollage des anciens revêtements, lessivage, ponçage, rebouchage des trous et fissures, bandes à joint reprises si nécessaire. C'est la phase la plus longue du chantier, et celle qu'on ne peut pas rattraper ensuite.
Enduit de rebouchage puis enduit de lissage sur les surfaces dégradées, égrenage entre couches, couche d'impression adaptée au support — plâtre, plaque de plâtre, ancien support peint.
Application en deux couches minimum, au rouleau et à la brosse pour les angles et les découpes. Acrylique mate, satinée ou velours selon la pièce et l'exposition.
Peintures spécifiques salle de bain et cuisine, résistantes à la condensation et lessivables, avec traitement préalable des éventuelles traces de moisissure.
Portes, plinthes, huisseries et placards : ponçage, sous-couche accrochante et laque. Reprise des bois anciens et dégraissage des supports déjà laqués.
Pose de papier peint et de panoramiques, création de murs d'accent, réalisation de soubassements et de séparations de teintes aux tracés nets.
Le point qui fait la différence
Un devis de peinture peut varier du simple au triple sur la même pièce. L'écart se joue sur deux lignes : le choix du produit et le nombre d'heures de préparation incluses. Les devis les plus bas rognent sur les deux à la fois.
Sur le produit, tout est affaire d'adéquation. Une peinture prévue pour une chambre tiendra mal dans une salle de bain, où la condensation travaille les murs. Une finition mate marquera dans un couloir de passage. Un plâtre neuf n'appelle pas la même impression qu'un ancien mur déjà peint. Le bon produit n'est pas le plus cher : c'est celui qui correspond au support et à l'usage de la pièce — et c'est notre travail de le savoir avant d'ouvrir le pot.
Sur la préparation, l'écart se voit plus tard, et c'est le pire des deux. Repeindre sur un mur non préparé donne un résultat correct quelques mois, puis les défauts ressortent : cloques là où l'ancienne peinture n'accrochait pas, fissures rouvertes, différences de brillance aux endroits rebouchés. Il faut alors tout reprendre, cette fois en décapant.
Nos devis détaillent séparément la fourniture, la préparation et l'application, précisément pour que vous puissiez voir ce que vous comparez.
Un chantier
Bandes traitées, enduit poncé, puis impression et finition au rouleau. La fin de la vidéo montre le même couloir une fois terminé et éclairé — c'est là que la préparation se voit, ou pas.
Impression puis finition — vidéo sans son
Avant ce que vous voyez ici, le mur a déjà demandé plusieurs journées : bandes à joint posées et enduites en deux passes, ponçage complet, dépoussiérage. Un joint mal traité ressort en ligne claire dès que la lumière l'effleure — et sur ce couloir, les appliques murales éclairent précisément en rasant.
Vient ensuite la couche d'impression, souvent confondue avec une première couche de peinture. Elle ne sert pas à couvrir : elle uniformise l'absorption entre le plâtre nu et les bandes enduites. Sans elle, la finition sèche avec des différences de brillance visibles à l'endroit de chaque joint.
Puis les couches de finition, appliquées au rouleau à manche pour les grandes surfaces et à la brosse dans les angles et les découpes.
Budget
Trois variables pèsent l'essentiel : la surface développée réelle (murs et plafonds, pas la surface au sol), l'état des supports, et le nombre de teintes et de découpes. Un plafond compte davantage qu'un mur à surface égale, parce qu'il se travaille bras levés.
Questions fréquentes
Non. Nous déplaçons le mobilier au centre de la pièce et le protégeons, ainsi que les sols et les menuiseries. Seuls les objets fragiles et les tableaux sont à retirer par vos soins.
Comptez environ une semaine pour un deux-pièces sur supports sains, deux semaines si les murs demandent un lissage complet. Les temps de séchage entre couches sont incompressibles et intégrés au planning.
Oui dans la plupart des cas, en travaillant pièce par pièce. Les peintures que nous utilisons sont en phase aqueuse, faiblement émissives, mais nous ventilons largement et évitons de traiter une chambre le jour même où vous y dormez.
Oui, et nous vous conseillons la gamme adaptée à chaque pièce : une cuisine ou une salle de bain n'appelle pas la même peinture qu'une chambre. Nous vous disons aussi quand la gamme supérieure ne se justifie pas. Vous pouvez également fournir vos produits : le devis distingue toujours la fourniture de la main-d'œuvre.
Nous vous conseillons en fonction de l'exposition, de la hauteur sous plafond et de l'usage de la pièce, et nous réalisons des essais sur place avant validation. Nous ne remplaçons pas un architecte d'intérieur, mais nous évitons les erreurs classiques.
Aller plus loin
Quand les supports sont trop dégradés, un doublage coûte parfois moins cher qu'un lissage intégral.
Voir la prestationLa peinture est le dernier lot d'un chantier. Elle se planifie après les réseaux et les sols.
Voir la prestationSols et murs se coordonnent : l'ordre d'intervention évite de reprendre deux fois les plinthes.
Voir la prestationDécrivez les pièces à traiter. Nous vous rappelons dans l'heure et fixons une visite sur place, gratuite et sans engagement.